Source : http://www.saintjeancapferrat-tourisme.fr/


Nous connaissons très bien Saint Jean Cap Ferrat pour avoir séjourné quelques semaines en 1994 et 1997 afin de préparer et passer au CIP Nice, nos brevets de plongée sous marine de niveau 2 (1994) et de niveau 4 (1997).

Merci à Jean Philippe Cambay d’avoir organisé, en avril 1997, à Saint Jean Cap Ferrat, le stage final de deux semaines pour nous préparer aux épreuves pratiques en mer : 800 m libre palme masque et tuba, 500 m nage équipé bouteille, descente dans le bleu jusqu’à 40m, signes à 40 m et assistance avec remontée à la palme et échange d’air sur le même embout (l’échange d’air sur le même embout ne se pratique plus aujourd’hui), remontée à la palme sans embout avec expiration contrôlée de 20 m jusqu’à la surface (la remontée sans embout ne se pratique plus aujourd’hui), assistance à 20m et remontée au gilet, sauvetage 100 m mannequin.

Nous avions obtenus nos brevets de plongée sous marine de niveau 4 après le passage au CIP Nice, le 17 avril 1997, des épreuves théoriques et pratiques en mer.


Galerie d’images

Port de Saint Jean Ferrat

Balade le long du Cap Ferrat

Balade en journée avec le Marola 2

Balade en soirée avec le Marola 2


Saint-Jean-Cap-Ferrat, une destination privilégiée

La presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat est devenue un haut lieu de villégiature dès la fin du 19ème siècle. Terre aride et rocailleuse, elle n’abritait au départ que quelques petites maisons de pêcheurs et d’agriculteurs groupées autour de l’église et du port sous le nom du hameau Saint-Jean et faisait partie de la commune de Villefranche-sur-Mer.
C’est en 1876 que la Compagnie Générale des Eaux crée au milieu d’un parc arboré, un lac artificiel de 6800m² qu’alimente la Vésubie, agrémenté d’un îlot et d’une cascade. C’est grâce à cette eau que la presqu’île se couvre d’une végétation plus dense et plus diversifiée.  Dès lors, le Cap Ferrat devient un lieu d’excursion privilégié pour les familles niçoises qui viennent en voiture à cheval pique-niquer sous les pins et les oliviers ou déjeuner dans l’un des restaurants apparus près du port.

L’indépendance

En 1860, le Comté de Nice, propriété de la Maison de Savoie depuis 1388, est rattaché à la France. En 1904, Saint Jean se sépare de Villefranche-sur-Mer et devient une commune à part entière. D’abord dénommée Saint-Jean-sur-Mer, la commune prendra le nom de Saint-Jean-Cap-Ferrat en 1907.

Le tourisme se développe

Dès le début des années 1900, un tourisme hivernal va se développer sur la Côte d’Azur. Grâce à son climat très doux, elle attire les riches familles étrangères comme les Anglais ou les Russes qui vont en faire une destination réputée. Saint-Jean-Cap-Ferrat devient très prisée suite à l’arrivée du Roi Léopold II et de l’aristocratie belge. Les premiers grands domaines sont alors édifiés. En 1904, l’Hôtel Bedford (aujourd’hui Hôtel Royal-Riviera) est bâti à l’entrée de la presqu’île. Sa situation géographique le place au centre des mondanités. En 1908, le Grand Hôtel est construit afin d’accueillir une clientèle cosmopolite fortunée, à la pointe du Cap-Ferrat, dans un écrin de verdure.
Dans les années 1950, le tourisme devient plus estival et Saint-Jean-Cap-Ferrat une station balnéaire à la mode qui accueille des célébrités venues du monde entier. On peut citer notamment Edith Piaf, Charlie Chaplin, Elisabeth Taylor et Richard Burton, Jean Paul Belmondo, Roger Moore, Tony Curtis, David Niven ou encore Romy Schneider qui s’y maria en 1966. Mais aussi des hommes politiques tels que le Général de Gaulle, Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Barre, Winston Churchill, Georges Bush, Bill Clintonou encore Boris Eltsine.


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