Plan de notre croisière avec le Costa Fascinosa :


Katakolon

Escale en mer ionienne de nombreux bateaux de croisière, Katakolon est une  petite ville portuaire de la région Pyrgos (Grèce occidentale).

La raison principale d’une escale à Katakolon est la visite du site archéologique d’Olympie. Katakolon est aussi un excellent point de départ pour la visite des sites majeurs environnants, comme la cave Mercouri et les plages de Kayafas, de Levendochori et d’Agios Andreas.


Contrastée par ses reliefs semi-montagneux et se verdure luxuriante, Katakolon est un village voué entièrement au tourisme.

Katakolon a trois superbes rues principales : face à la mer, la rue piétonne avec multiples tavernes, cafés, restaurants et boutiques de souvenirs; la rue principale avec ses boutiques d’art, de figurines, d’artefacts artisanaux, de maroquinerie et de produits locaux ; et la troisième plus tranquille avec ses somptueuses maisons, tavernes, magasins, sa boulangerie et son kafenion (café à l’ancienne).


Olympie

A 33 km de Katakolon se trouve Olympie (en grec ancien : Ὀλυμπία ; grec moderne : Ολυμπία / Olympía), un site sacré pour la Grèce antique. Olympie est l’un des grands centres religieux de la Grèce.

Olympie parmi les principaux sanctuaires grecs

Il est situé dans le Péloponnèse, dans une petite plaine de l’Élide, sur la rive droite du fleuve Alphée et au pied du Mont Cronion, à proximité de la petite cité moderne d’Olympie, à environ 18 km de la ville de Pyrgos et de la mer Ionienne.


À l’emplacement du site était l’Altis, un « bois sacré » (il est délimité comme un espace que l’on doit préserver de toute souillure), et l’autel de Zeus, un lieu de culte dédié à Zeus. L’autel de Zeus se trouvait enfoui au milieu du bois sacré. Sur cet autel avait lieu des sacrifices (on faisait des hécatombes, c’est-à-dire qu’on sacrifiait 100 bœufs en une seule fois).

Pour honorer Zeus, Olympie accueillait tous les quatre ans les jeux olympiques durant l’Antiquité. Aujourd’hui encore, la flamme olympique y est allumée quelques mois avant la cérémonie d’ouverture des jeux modernes. Au moment de ces Jeux, on estime à plus de 40 000 le nombre de personnes présentes sur le site (athlètes, spectateurs, marchands, artisans, poètes, sculpteurs et architectes).

Le site fut ruiné par une série de séismes majeurs, en 522, 551 et 561 après notre ère, puis recouvert par les sédiments déposés par les crues de l’Alphée (fleuve) et du Cladée (rivière).


Olympie et les rituels

Le culte de Zeus exigeait un grand nombre de prêtres. Chaque temple en avait un ou plusieurs et tout un personnel.

Au sommet étaient les trois grands prêtres ou théocoles, et leurs assistants, les trois spondophores, gardiens des traités et du droit olympique, qui allaient de ville en ville convoquer les cités helléniques à assister aux jeux.

Ensuite venaient les devins qui dirigeaient l’oracle. Ils jouirent en Grèce d’une immense autorité pendant mille ans. Cités, rois, chefs d’armée en appelaient auprès d’eux et les retenaient à prix d’or. Un devin assistait à chaque sacrifice offert à Olympie. L’oracle d’Olympie était en relations suivies avec celui de Delphes.

Tous se recrutaient dans trois familles d’Elide : les Iamides, les Klytiades, les Telliades. Le culte lui-même était très compliqué et tous les détails en étaient révus et réglés avec un soin minutieux. Outre les sacrifices des pèlerins, d’autres, en nombre considérable, étaient obligatoires; il y avait des cérémonies quinquennales, annuelles, mensuelles, quotidiennes.

Les deux plus grandes fêtes étaient celles de Zeus et de Héra, qui revenaient tous les cinq ans et dont l’une était la fête des hommes, l’autre la fête des femmes.


Au sanctuaire d’Olympie, une flamme brûlait en permanence sur l’autel de la déesse Hestia situé dans le Prytanée (bâtiment utilisé pour les grands banquets offerts aux athlètes à la fin des Jeux). Obtenu également par la chaleur des rayons solaires, ce feu servait à allumer les autres feux du sanctuaire.

De tels feux étaient allumés sur les autels de Zeus et d’Héra, situés devant leur temple. En l’honneur des dieux, des sacrifices d’animaux avaient lieu au même endroit.

Aujourd’hui il ne reste plus aucune trace des autels, mais la cérémonie actuelle d’allumage de la flamme olympique devant le temple d’Héra rappelle ces faits.

Aujourd’hui c’est devant le temple d’Héra à Olympie, que des actrices représentant les prêtresses de la déesse, rejouent le cérémoniel de l’allumage sacré de la flamme olympique.

Les jeux étaient toujours rattachés à un culte et la célébration de la fête olympique était d’abord une cérémonie religieuse : on partait du temple et l’on revenait vers le temple pour consacrer sa couronne, on accomplissait des sacrifices qui aboutissaient à des banquets qui avaient eux aussi, toujours, un caractère religieux.

Les Éléens accomplissaient régulièrement des rites en l’honneur de Pélops, Héra et Zeus, à l’extérieur sur les autels de Zeus ou d’Héra, ou à l’intérieur du prytanée. Les offrandes habituelles prenaient la forme de libations (vin versé sur l’autel), de dépôt de rameaux d’olivier (plante de Zeus), et de galettes et les prières étaient chantées.


Les Grecs affirmèrent pendant longtemps dans les épreuves olympiques un idéal « aristocratique » de la pratique sportive : la victoire tant espérée dans le concours n’était pas le seul but de l’épreuve, et cette victoire n’avait pas de sens si elle n’était pas obtenue selon des règles très précises, règles d’hygiène d’abord, mais aussi règles morales.

De plus, les jeux exprimaient le goût des Grecs pour le Beau. Les jeux exaltaient la beauté des corps, liée nécessairement pour les anciens à la beauté morale, la beauté des gestes, et, au delà, un goût pour tout ce qu’il y a de beau, puisque les jeux gymniques étaient toujours accompagnés d’autres concours, musicaux et littéraires. Il pouvait s’agir de chant choral, ou de musique instrumentale, et de nombreux écrivains vinrent aux jeux faire connaître leur œuvre. Le plus célèbre fut sans doute Hérodote.


Aujourd’hui, il est possible de suivre les traces de cette civilisation unique à travers le site archéologique d’Olympie, le musée archéologique, le musée des Jeux Olympiques antiques et le musée des Jeux Olympiques modernes.

Plan du sanctuaire

1. Propylée nord-est 2. Prytanée 3. Philippéion 4. Héraion 5. Pélopéion 6. Nymphée d’Hérode Atticus 7. Métrôon 8. Zanes (figures de Jupiter) 9. Crypte (passage voûté vers le stade) 10. Stade 11. Stoa d’Écho 12. Monument de Ptolémée II et Arsinoé 13. Stoa d’Hestia 14. Bâtiment hellénistique 15. Temple de Zeus 16. Autel de Zeus 17. Ex-voto des Achéens 18. Ex-voto de Mikythos 19. Victoire de Paionios 20. Gymnase 21. Palestre 22. Théokoléon 23. Hérôon 24. Atelier de Phidias et basilique paléochrétienne 25. Thermes du Kladéos 26. Bains grecs 27 et 28. Hôtelleries 29. Léonidaion 30. Thermes sud 31. Bouleutérion 32. Stoa sud 33. Villa de Néron.

Maquette représentant le sanctuaire. Le temple de Zeus (au centre), – à sa gauche : le Métrôon (temple consacré à Rhéa, mère de Zeus) en haut, le temple d’Héra au milieu – le Philippéion (monument de forme circulaire) derrière le temple d’Héra (épouse de Zeus) – devant le temple de Zeus : le Stoa d’Écho et le stade. Entre le temple de Zeus et le temple d’Héra se trouvent l’autel de Zeus et, derrière l’autel de Zeus, le Pélopéion (tombe de Pélops, héros à l’origine des jeux olympiques)

L‘Altis (sanctuaire)

Le sanctuaire est séparé du monde extérieur par une enceinte. Il regroupe plusieurs édifices religieux qui sont consacrés à l’un ou l’autre dieu ou déesse : l’Héraion (Temple dédié à Héra), le Temple de Zeus, le Pélopeion (tombeau de Pélops), le Métrôon (dédié à Rhéa).


Le lieu sacré primitif du sanctuaire semble être le Pélopion, monument en l’honneur de Pélops (héros à l’origine des jeux Olympiques). C’est un endroit particulièrement sacré entre le temple de Zeus et celui d’Hera.

Il consistait en un enclos ceint d’un mur pentagonal doté d’une entrée monumentale. Le monument connut de très nombreuses transformations entre le 6ème et le 4ème siècle avant notre ère.


Temple d’Héra

Au Nord du Pélopion, se trouve l’Héraïon (Temple d’Héra) érigé vers 600 avant notre ère, long et étroit (50 x 19,6 m), le plus ancien exemple de temple monumental en Grèce. Les colonnes de pierre (6 x 16), très différentes les unes des autres, ont remplacé peu à peu les colonnes originelles en bois.

Ruines du Temple d’Héra : vue de devant
Ruines du Temple d’Héra : vue sur le côté

Dans le temple d’Héra, a été trouvée, en 1877, la célèbre statue d’Hermès portant Dionysos enfant, attribuée au sculpteur Praxitèle (IVe siècle avant notre ère). Mais cet Hermès pourrait aussi être l’œuvre d’un sculpteur hellénistique, voire romain. L’œuvre actuelle pourrait également être une copie d’une œuvre de Praxitèle. La statue en marbre de Paros mesure 2,10 m. On suppose qu’elle était dorée dans l’Antiquité.


Temple de Zeus

Au Sud du Pélopion, le grand temple de Zeus Olympien, construit entre 470 et 456 avant notre ère, est un édifice d’ordre dorique, à 6 x 13 colonnes, dû à l’architecte éléen (Élée était une cité grecque de Sicile) Libon. Il était construit avec le calcaire coquillier local et recouvert de stuc blanc. Seul le toit et quelques décors étaient en marbre. De style dorique, il mesurait 64,12 m de long, et 27,68 m de large.

Il possédait six colonnes en façade, treize sur les longs côtés, et un plan tripartite parfaitement classique. Le bâtiment, accessible à l’est par une rampe, était en calcaire coquillier local et recouvert de stuc blanc, hormis les métopes, les frontons et les sculptures, en marbre. Dans chaque fronton se logeait un ensemble de statues en marbre d’une exceptionnelle qualité qui sont en grande partie conservées.

Les frontons, décorés, l’un, des préparatifs de la course entre Pélops et Œnomaos, et l’autre d’une centauromachie, ainsi que les métopes figurées consacrées à Héraclès (certaines sont au Louvre), sont les chefs-d’œuvre du style sévère.

Les frontons du temple de Zeus sont exposés au musée archéologique d’Olympie.

Fronton ouest : Le fronton ouest représente le combat entre les Centaures et les Lapithes, sous l’œil d’Apollon, figure centrale. Les statues sont toutes en marbre de Paros, sauf sur le fronton ouest deux vieilles femmes dans le coin droit, une jeune femme dans le coin gauche et le bras d’une autre jeune femme qui sont en marbre pentélique, signe d’une restauration durant l’antiquité. Des traces de couleur montrent que les frontons étaient peints.
Fronton est : Le fronton est, représentait la course de chars entre Pélops et Œnomaos.

Il subit plusieurs catastrophes, notamment un incendie vers 426, et un tremblement de terre un siècle plus tard, qui le détruisit. L’ensemble du site a été retrouvé enfoui sous une couche d’alluvions de plusieurs mètres d’épaisseur.

Ruines du Temple de Zeus avec restauration d’une colonne

Le temple de Zeus devait sa renommée à la statue chryséléphantine de Zeus qui siégeait à l’intérieur, sur un trône, situé au fond de la nef centrale de la cella.

Haute de 12 mètres, la statue de Zeus était l’une des sept merveilles du monde, et fut réalisée en huit ans (entre 440 et 430) par le grand sculpteur Phidias (celui-ci avait réalisé la statue d’Athéna qui ornait l’Acropole d’Athènes). Zeus tenait dans sa main droite la déesse de la Victoire, Niké, et dans sa main gauche un sceptre surmonté d’un aigle.

Reconstitution de la statue chryséléphantine de Zeus olympien

Le corps de la statue était fait d’ivoire, les cheveux, la barbe, les sandales, et la draperie, en or. Le trône était d’ébène et d’ivoire, incrusté de pierres précieuses.

De cet ensemble, il ne reste rien. Par vénération pour le sculpteur, l’atelier fut conservé jusqu’au Ve siècle, puis transformé en une église byzantine, dont il reste des vestiges. A cette époque, la statue fut enlevée du temple pour rejoindre, à Constantinople, la prodigieuse collection de Lausos, chambellan de Théodose II. Elle disparaitra dans un incendie en 461.

A côté de ce temple figurait l’autel de Zeus, lieu où les offrandes en l’honneur de ce dieu étaient déposées.


L’Altis contenait en outre de nombreuses offrandes : des trésors, une foule de statues offertes par les vainqueurs ou leur cité (dont celles des Zanes, exécutées avec les amendes des concurrents pénalisés), trépieds, armes, …

À partir du IVe siècle avant notre ère, l’Altis accueille un temple de la Mère des dieux, la stoa d’Écho, puis le Philippeion (tholos contenant les statues de la famille royale macédonienne, œuvres de Léocharès). Plus tard, Hérode Atticus le dote d’une exèdre.

le Philippeion

Aire sportive

L’espace réservé au sport se compose de différents édifices sportifs mais aussi civils. On y trouve :

– le stade : lieu où s’effectuait les entraînements sur piste et où se déroulait certaines des compétitions.
– le gymnase
– la palestre : lieu où les lutteurs s’entraînaient.
– le Bouleutérion : c’est là que les magistrats se réunissent pour la gestion des jeux et que les concurrents prêtent serment
– l’hippodrome : il n’en reste aucune trace. Il mesurait probablement 600 mètres et comportait une borne à chacune de ses extrémités autour desquelles devaient passer les chars des concurrents.
– le Prytanée : résidence des magistrats.
– la terrasse des trésors. Les trésors sont des édifices votifs en forme de temple consacrés par des riches ou bien encore par des états-cités, ils sont répartis sur une terrasse au nord.


le stade

Le stade visible actuellement est le quatrième construit à Olympie; il remonte au Ve siècle av. J.-C. Le plus ancien n’a pas été identifié.

Stade d’Olympie

Le stade consistait en un simple espace plat, sans talus pour accueillir les spectateurs. L’autel de Zeus marquait la ligne d’arrivée. Le stade fut réaménagé à la fin du VIe siècle av. J.-C.  : il glissa un peu vers l’est et fut doté de deux talus sur les côtés longs de la piste pour les spectateurs. Le stade était le symbole de Jeux dont le but était principalement religieux.

Le stade lui-même mesure 212,54 mètres de long sur 28,50 mètres de large. La piste (le « dromos »), entre la ligne de départ (« aphésis ») à l’est et celle d’arrivée (« terma ») à l’ouest symbolisées par une bande de pierre (βαλϐίς / balbís), mesure 600 pieds (le pied d’Olympie est de 32,04 cm7) soit 192,27 mètres de long.

Il existe plusieurs épreuves : une longueur de piste (le stadion), deux (le diaulos), deux longueurs de piste en armure (l’hoplitodromos) et 7,14 ou 24 longueurs (le dolichos).


le gymnase

Le gymnase remonte à l’époque hellénistique. Les athlètes y pratiquaient les sports nécessitant de la place dont le javelot, le disque et la course. Il est constitué d’un grand espace rectangulaire central (120 m sur 200 m) bordé de portiques doriques. Le portique est fait d’une double colonnade, avait la longueur d’un stade et permettait donc de s’entraîner à la course, même par mauvais temps. Le portique sud est le mieux conservé.

Portique est du gymnase

la palestre

La palestre remonte au IIIe siècle av. J.-C. Elle a le même plan carré qu’un gymnase, mais elle est plus petite. Les athlètes s’y entraînaient aux sports ne nécessitant pas trop de place : lutte et saut principalement. Autour de l’espace central, les portiques étaient organisés en petites pièces où les athlètes se préparaient et s’entretenaient avec leur entraîneur. Les petites pièces des angles est et ouest sont des bains.

La palestre est séparée du gymnase par un propylée de style corinthien datant du IIe siècle av. J.-C.

C’est l’école de lutte, où tous les compétiteurs sont obligés de s’entraîner un mois avant les jeux. Ils s’exercent aussi à être de bons soldats, capables de défendre leur cité, leur liberté, leur civilisation. Les athlètes se dépassent dans l’effort physique en l’honneur des dieux.

En outre, l’exercice physique a une place importante dans la civilisation grecque car, pour les Grecs, la perfection morale et l’excellence physique vont ensemble. Le but est d’obtenir l’équilibre du corps et de l’esprit.


le Bouleuterion

De plan rectangulaire, il est destiné à l’assemblée du peuple et c’est là où siège le sénat olympique (autorité supérieure des Jeux). C’est également à cet endroit que les concurrents prêtent serment.


la prytanée

C’est le lieu où les vainqueurs des Jeux sont reçus et se divertissent. Il y a aussi de nombreuses infrastructures sportives (comme les bains et les thermes) qui sont des édifices remarquables pour leur aspect fonctionnel et leur élégance.


Cérémonie de la flamme olympique

La flamme olympique est une invention moderne et symbolise l’allumage d’un foyer lors de l’ouverture des jeux antiques.

Devant les ruines du temple d’Héra, des actrices jouent le rôle de prêtresse et procèdent à l’allumage de la flamme. La chorégraphie et les costumes des figurantes s’inspirent de l’Antiquité.

Le système d’allumage correspond à un procédé déjà connu des Anciens : l’utilisation du soleil et d’un récipient concave, un miroir cylindro-parabolique. Les rayons du soleil, réfléchis au centre du récipient, dégagent une chaleur intense qui permet d’obtenir une flamme.


Photos prises lors de la visite du site archéologique d’Olympie

Le théâtre de Dionysos est un des théâtres de la Grèce antique, considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie.


Musée archéologique

A côté du site principal extérieur, se trouve le musée comprenant les pièces les plus représentatives d’Olympie : on y trouve notamment une gigantesque statue d’Hermès de Praxitèle.

Photos prises lors de la visite du musée

 


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