Plan de notre croisière avec le Costa Fascinosa :


Le Pirée

Le Pirée est le port principal d’Athènes : avec ses 19 millions de passagers par an, il est le plus important en Europe et le troisième dans le monde.

Après les Jeux olympiques de 2004, le port a été modernisé et est probablement l’un des ports les plus beaux de la Méditerranée. Aujourd’hui, le port du Pirée est utilisé seulement pour les bateaux à passagers.

Le fret commercial et les conteneurs du port ont été déplacés à Keratsini et Ikonion et les pétroliers ont été déplacés plus loin, à Aspropyrgos et Eleusine. Du Pirée, les passagers et marchandises sont transférés vers toutes les îles de la mer Egée.


Le Pirée est la ville de la Grèce pour laquelle la plupart des chansons ont été écrites. Si vous demandez pourquoi, c’est sans doute parce que le Pirée reflète la « Nostos » un mot grec qui pourrait être traduit par « mon pays me manque ». C’est du Pirée que sont partis des milliers d’immigrants en Amérique et en Australie, et des milliers de marins grecs partaient pendant des années dans toutes les mers du monde laissant derrière eux des épouses, mères et enfants en pleurs qui agitaient un mouchoir blanc au moment où le navire quittait le port.

Le Pirée est aussi la ville de la célèbre équipe de football grec Olympiakos (OSFP). Les fans appellent leur équipe «Thryllos » qui signifie sensations fortes. L’Olympiakos (OSFP) est la plus grande organisation sportive de Grèce et l’une des plus grandes entreprises du monde. Le club a été fondé en 1925, au Pirée.


Acroprole d’Athènes

« Acropole » signifie ville à l’écart : il existe de nombreuses acropoles dans toute la Grèce. Elles ont toujours été situées sur un endroit élevé, et ont souvent servies de lieu de refuge et de défense contre les divers ennemis.

L’Acropole d’Athènes est la plus connue de toutes, et est donc souvent dénommée «l’Acropole». S’élevant au-dessus de la capitale (150 m au dessus du niveau de la mer), la vue y est très impressionnante, et en se promenant sur ses motifs, le visiteur aura un sentiment de crainte et un véritable aperçu de la grandeur de la Grèce antique.

Vue de l’Acropole avec en arrière plan, à droite, Olympiakos le stade de football

L’accès à l’Acropole est un passage monumental appelé les Propylées (3) conçues par Mnesiclès (432 avant J.-C.). Au sud de l’entrée se trouve en (4) le temple minuscule d’Athena Nike. Au centre de l’Acropole se trouve en (10,11) le Parthenon, en (7) le temple d’Athena Parthenos (Athéna la Vierge). À l’est de l’entrée et au nord du Parthenon se trouve en (8) le temple connu sous le nom d’Erechtheum. Au sud de la plate-forme qui forme le dessus de l’Acropole se trouvent les restes d’un théâtre extérieur appelé Theatre de Dionysus.

L’accès à l’Acropole est un passage monumental appelé les Propylées conçues par Mnesiclès (432 avant J.-C.)

Le Parthénon, construit en quinze ans, entre 447 et 432 avant J-C, est l’un des symboles archéologiques les plus connus de toutes les civilisations. Ses dimensions impressionnent, avec près de 70 mètres de long sur 31 mètres de large, et 46 colonnes doriques de plus de 10 mètres de hauteur. En outre, l’édifice présente plusieurs particularités quant aux matériaux, plan et décor. Tout d’abord le Parthénon est intégralement construit en marbre, le marbre pentélique d’une qualité exceptionnelle, provenant d’une carrière située à 17 kilomètres d’Athènes, un matériau habituellement réservé au décor sculpté. À la différence d’un temple, il abrite deux pièces, chacune précédée d’un porche et sans communication avec l’autre. La plus vaste abritait la grande statue chryséléphantine d’Athéna Parthénos. Elle était mise en valeur par la colonnade dorique qui l’entourait comme un écrin. La seconde salle aux quatre colonnes ioniques élancées est appelée parthénôn, c’est-à-dire la « pièce des jeunes filles ». C’est le nom qui restera finalement pour désigner l’édifice tout entier.


Le théâtre de Dionysos est un des théâtres de la Grèce antique, considéré comme le berceau du théâtre grec antique et de la tragédie.

Mythologie

Selon la mythologie, le fondateur d’Athènes et de la civilisation grecque était le roi Cécrops. Né de la terre, mi-homme, mi-serpent, il a enseigné au peuple de nombreux métiers, ainsi que les coutumes funéraires, et a décidé qu’un dieu devrait protéger la ville.

Il y avait deux candidats: la déesse Athéna et le dieu Poséidon.

Afin de prouver leur valeur, ils se sont chacun présentés avec un cadeau pour la ville.

Poséidon a frappé son trident dans le rocher de l’Acropole et un puits fut créé. Les gens coururent pour boire son eau, mais la crachèrent car elle était salée, Poséidon était un dieu marin.

A son tour, Athéna toucha le sol, et un olivier poussa. Cela s’avérait être un présent beaucoup plus utile, et Cécrops décida ainsi qu’Athéna serait la déesse protectrice de la ville, lui donnant son nom ainsi.

La statue en bois d’Athéna qui à l’origine se trouvait sur l’Acropole serait supposée être tombée du ciel.


Histoire de l’Acropole

Habitée depuis la fin du néolithique (IIe millénaire avant l’ère chrétienne), l’Acropole fut choisie au XIII e siècle avant l’ère chrétienne par un prince mycénien pour en faire sa résidence.

Parmi les temples dédiés à Athéna qui se succédèrent à son sommet, le plus ancien date du temps du tyran Pisistrate (561-527 avant l’ère chrétienne). Appelé Hekatompedon car long de 100 pieds, il remplaçait le temple érigé sous Clisthène (508 avant l’ère chrétienne).

L’Acropole fut incendiée deux fois (480 et 479 avant l’ère chrétienne) lors des guerres médiques (contre les perses). Les murailles furent à chaque fois reconstruites, d’abord par Thémistocle, puis par Cimon, mais c’est Périclès (460-429 avant l’ère chrétienne) qui conféra au site toute sa beauté et sa noblesse.

Sous le gouvernement de Périclès, l’ancien temple d’Athéna fut remplacé par le Parthénon, conçu par les architectes Ictinos et Callicratès. L’accès à l’Acropole s’effectuait par les Propylées conçues par Mnesiclès (432 avant l’ère chrétienne). Dix ans plus tard fut construit le temple de l’Erechthéion, suivi entre 421 et 406 avant l’ère chrétienne du temple d’Athéna Niké (la victorieuse) dû à Callicratès.

Au centre de l’Acropole, se dressait d’après Pausanias, la statue colossale d’Athéna Promachos (la guerrière) dont la lance reflétant le soleil était un repère pour les navigateurs.


Photos prises lors de la visite d’Acropole


Le musée de l’Acropole : Le nouveau musée de l’Acropole est situé sous le versant sud de l’Acropole, dans la rue Dionyssiou Areopagitou. Le musée a été inauguré au public en 2008. Ici, vous pourrez voir diverses œuvres d’art piochées dans temples et autres bâtiments. Vous pourrez aussi voir les statues des Caryatides et les pièces de la frise du Parthénon.


Visites à ne pas manquer à Athènes

  • Acropole : le symbole d’Athènes, l’Acropole domine toujours le centre-ville; juché sur ce promontoire rocheux, le Parthénon, admirablement mis en lumière à la nuit tombée.
  • Agora : un vaste site archéologique au cœur d’Athènes, à concevoir comme une promenade autant qu’une visite… Ormis les colonnes du Théséion, un petit effort d’imagination sera requis pour s’imaginer les grandeurs de l’Athènes antique.
  • les musées : les passionnés d’histoire auront de quoi s’occuper à Athènes, dans les galeries du musée de l’Acropole, du Musée byzantin, du Musée archéologique, du musée Benaki etc ..
  • Plaka : au pied de l’Acropole, un quartier très touristique certes, un peu surfait par endroit mais qui possède des coins charmants, une bonne balade qui mène jusqu’à Monastiraki, ses restos et ses puces.
  • la place Syntagma : ici se dresse le Parlement grec, que jouxte l’agréable jardin national d’Athènes ; pour les amateurs de shopping, on s’enfonce à partir de cette place dans les rues piétonnes du centre-ville.
  • le Pirée : le grand port d’Athènes impressionne pour ses dimensions, ses grands bassins et ses ferries géants ! Populaire dans l’ensemble, Le Pirée possède également une marina, beaucoup plus chic.
  • Exarchia : un quartier sympathique d’Athènes, comptant de nombreuses terrasses de café, des petits restos, le tout dans une ambiance très décontractée.
  • Egine : parmi les îles grecques, c’est la plus proche d’Athènes, dont elle est presque devenue une banlieue, banlieue bien agréable pour ses criques, mais aussi pour ses ports animés et sites archéologiques remarquables.
  • le quartier de Psiri : un quartier plein de charme, avec ses rues enchevêtrées dans tous les sens, ses petits bars et cafés discrets et ses allures désuètes. Psiri compte désormais parmi les quartiers  »branchés » d’Athènes.
  • Gazi : un ancien quartier industriel reconvertit, qui désormais vit particulièrement la nuit, avec de nombreux bars et des clubs qui ferment tard.

Excursions proposées par Costa au Pirée

 


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